30.09.2008
J'ai dit "oui"
Aïe! Tu vas m'rendre dingue, tu sais
A force d'être aussi belle
Mais continue tant qu't'y es
Continue, c'est l'bon plan
Moi j'voudrais te voir telle
Que t'es là en c'moment
Eternellement
Reste toujours comme ça
Si tu savais comme ça t'va
Reste toujours comme t'es là
Bouge pas
Je t'interdis de vieillir
Je t'interdis, t'entends
Me fais pas c'coup là
Me fais pas la blague de vieillir
Je t'interdis, t'entends
Si tu m'fais c'coup-là
J'te l'pardonnerai pas
Faut pas vieillir, même Elvis
S'en est pas bien tiré
T'as bien vu après son service
Surtout ne fais pas
D'geste inconsidéré
Ne touche à rien, crois-moi
Déconne pas !
Voilà, en substance, ce que Benoît a chanté a capella au Forum de Liège (Belgique), avec la complicité et l'accord de l'auteur de la chanson, Jacques Duvall, parolier talentueux, notamment, de Lio (Banana Split) et d'Alain Chamfort (Rendez-vous au Paradis, première chanson de la longue série qui suivra, sur un album dont les autres titres ont été écrits par... Serge Gainsbourg !).
http://www.jacquesduvall.net/
Ensuite... Il m'a demandée en mariage... Et j'ai dit "oui"... Effaçant tous les griefs, fiels et autres noirceurs postées ici quand nos amours étaient si difficiles.
Moralité : Ne jamais désespérer ;-)
09:30 Publié dans Couleur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.05.2008
Petit pays
Il y a un petit pays. Que l’on dit plat. Que l’on dit gentil.
Il y a un petit pays, où les gens sont, paraît-il, si gentils.
Il y a un petit pays, dont les compagnies aériennes sont convoitées,
Où les vols de nuit font grand bruits.
Et dans ce petit pays si gentil. Dans ce petit pays si joli,
Il y a aussi,
Ces sans papiers,
Ces expulsés,
Ces déportés,
Ces étouffés…
Dans ce petit pays si joli,
Ce petit pays si gentil,
On n’aime pas entendre crier,
Revendiquer,
Exiger,
Pas non plus supplier,
Demander, Espérer…
Le respect ne va pas de soi.
N’est pas le roi qui croit.
Solidarité,
Respectabilité,
Altérité,
Sincérité,
On pourrait croire des slogans.
Comme… Au hasard…
« L’Afrique, vous y seriez déjà »
Ne mettons pas de gants,
Avec l’ex-Sabena
Jouons à qui perd gagne
Et devenons publicitaires
À notre tour brandissons
D’accortes propositions
« Tout confort, oreiller compris »
A déjà suggéré mon amie
« Prix étouffés »
A-t-elle également inventé.
Soyons fous, soyons créatifs.
Mais surtout, ne restons pas passifs !
Pour en savoir plus sur ce qui m'a inspiré ces mots - maux :
http://www.liguedh.be/web/Press_Commuique.asp
23:51 Publié dans Quand le rose se fait noir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.03.2008
Une douce et euphorisante gestation
Mon roman a pris une "dimension" supplémentaire en mon for intérieur. Je veux dire qu'en ce moment, ce n'est encore que dans ma tête. Ou plutôt, dans mon "ventre". Je sens vraiment le "bébé bouger". Mais je n'ai plus rien écrit depuis ma "critique idéale".
"Critique idéale ?" vous dites-vous ? C'est la critique littéraire (dithyrambique !) que j'ai écrite à propos de mon "roman" (à venir). Un bon "truc" pour définir, cadrer, préciser..., au début d'un projet d'écriture, le "résultat" vers lequel on tend.
Enfin, avant de me préoccuper d’édition, je veux couver, puis enfanter mon roman. Je vais d'abord écrire parce que je sens que la graine a été semée et que je compte bien mener la grossesse à son terme.
Ensuite, j'allaiterai le bébé, évidemment. C'est-à-dire que j'enverrai le manuscrit aux éditeurs. Et j'irai même jusqu'à les contacter personnellement, par téléphone, courriel... dans les foires, etc. Mais même si EUX, les éditeurs, ne le trouvent pas merveilleux (mon "bébé"), moi, je trouverai évidemment que c'est le plus beau ! C'est ça, une "maman". Pour moi, c'est bien plus qu'un roman. C'est quelque chose qui vient vraiment de moi. C'est pour ça, sans doute, que je le sens vraiment "vivre" en moi et que j'use et abuse de cette métaphore maternelle.
Je suis dans un état d'excitation peu commun, je bouillonne, j'y crois... Même si j'ai peur. Un peu comme une future mère qui craint les complications et les malformations !
Je vous tiendrai au courant, évidemment... Mais laissez-moi le temps de cette douce et euphorisante gestation ! ;o)
17:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

