14.03.2008
Une douce et euphorisante gestation
Mon roman a pris une "dimension" supplémentaire en mon for intérieur. Je veux dire qu'en ce moment, ce n'est encore que dans ma tête. Ou plutôt, dans mon "ventre". Je sens vraiment le "bébé bouger". Mais je n'ai plus rien écrit depuis ma "critique idéale".
"Critique idéale ?" vous dites-vous ? C'est la critique littéraire (dithyrambique !) que j'ai écrite à propos de mon "roman" (à venir). Un bon "truc" pour définir, cadrer, préciser..., au début d'un projet d'écriture, le "résultat" vers lequel on tend.
Enfin, avant de me préoccuper d’édition, je veux couver, puis enfanter mon roman. Je vais d'abord écrire parce que je sens que la graine a été semée et que je compte bien mener la grossesse à son terme.
Ensuite, j'allaiterai le bébé, évidemment. C'est-à-dire que j'enverrai le manuscrit aux éditeurs. Et j'irai même jusqu'à les contacter personnellement, par téléphone, courriel... dans les foires, etc. Mais même si EUX, les éditeurs, ne le trouvent pas merveilleux (mon "bébé"), moi, je trouverai évidemment que c'est le plus beau ! C'est ça, une "maman". Pour moi, c'est bien plus qu'un roman. C'est quelque chose qui vient vraiment de moi. C'est pour ça, sans doute, que je le sens vraiment "vivre" en moi et que j'use et abuse de cette métaphore maternelle.
Je suis dans un état d'excitation peu commun, je bouillonne, j'y crois... Même si j'ai peur. Un peu comme une future mère qui craint les complications et les malformations !
Je vous tiendrai au courant, évidemment... Mais laissez-moi le temps de cette douce et euphorisante gestation ! ;o)
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